Montse Mercader
La memoire
Il y a longtemps, on disait que les enfants naissaient avec « un pain sous le bras » ; ceci dit, moi, je dis que je suis née avec une « tuile sous le bras ».Depuis l'enfance, j'ai cohabité avec le monde de la construction car mes parents avaient fondé une entreprise, « ROBERT MERCADER », matériel de construction, dans les années 60/70. Ce furent des années de dur labeur et d'efforts ; de belles années passèrent ainsi que des années de crises. Dès l’an 2000, sur notre territoire ibérique, des groupes d’investisseurs étrangers commencèrent à entrer. Ils étaient très puissants, et avaient pour objectif l’achat d’entreprises dont la gestion économique devenait critique pour ses propriétaires. Ils se sont intéressés de près au commerce de mes parents et finalement, ce qui devait arriver arriva, l’entreprise familiale a été vendue. Depuis lors, mes parents jouissent de leur repos bien mérité, et heureusement. Pour ma part, j'ai toujours travaillé au sein de ma famille. Ce furent des années remplies de riches expériences et de travail acharné. « Robert Mercader » quelle grande entreprise nous avions créée. Nous étions arrivés à employer un personnel se composant de plus de 200 employés et avons réussi à implanter 18 magasins. La vente de l’entreprise a coïncidé avec un terrible accident que j’ai eu et de ce fait, je me suis sortie du monde professionnel durant deux ans. Je préfère ne faire aucun commentaire à propos de cette période de ma vie privée. Une fois rétablie et avec toujours la même fougue et la même passion, je me suis remise activement dans le monde du travail en 2003, je lançais un nouveau projet sur le marché. J’ai mis sur pied mon petit commerce, à la Jonquera, village situé à la frontière franco-espagnole. Mon objectif est de trouver les solutions et les réponses à toutes les exigences du monde de la construction nouvelle et du monde de la construction de restauration. J’ai gardé en moi une politique qui m’a toujours servie ; c’est-à-dire, un service amical, être proche du client, trouver des solutions rapides et efficaces, afin que la passion soit le « tempo », toujours…
Montse Mercader
La memoria
Antes decían que los niños nacían con un “”pan bajo el brazo”. Yo nací con un””tocho”” bajo el brazo. Desde pequeña he convivido con el negocio de la construcción, ya que mis padres fundaron la empresa ROBERT MERCADER, Materiales para la construcción entre la década de los 60/70. Fueron unos años de mucho trabajo y esfuerzo, pasaron bonanzas y también importantes crisis. A partir del año 2000, empezaron a entrar grupos extranjeros, muy fuertes, para comprar empresas importantes de nuestro sector y el negocio de mis padres estaba en la mira de éstos, con lo cual llegaron al acuerdo de vender el negocio. Desde entonces ellos tienen su merecido descanso. Yo, siempre estuve trabajando con ellos. Fueron unos años de enriquecedoras experiencias, y mucho trabajo. Un gran negocio. Llegamos a tener una plantilla de mas de 200 trabajadores y 18 almacenes. La venta de la empresa coincidio con un terrible accidente que tuve y me apartó del mundo durante dos años. Prefiero no hacer ningun comentario sobre este periodo de mi vida. Una vez recuperada y siempre con las ganas y pasión de poder volver a trabajar me embarqué de nuevo en el año 2003, a formar mi pequeño negocio en la Jonquera. Con el objetivo de dar respuesta y solución a todas las necesidades en la construcción, rehabilitación y siempre con la misma política que me habían inculcado:: trato familiar, próximo, soluciones rápidas y efectivas. Y que siempre te anime la pasion.
La memoire
Il y a longtemps, on disait que les enfants naissaient avec « un pain sous le bras » ; ceci dit, moi, je dis que je suis née avec une « tuile sous le bras ».Depuis l'enfance, j'ai cohabité avec le monde de la construction car mes parents avaient fondé une entreprise, « ROBERT MERCADER », matériel de construction, dans les années 60/70. Ce furent des années de dur labeur et d'efforts ; de belles années passèrent ainsi que des années de crises. Dès l’an 2000, sur notre territoire ibérique, des groupes d’investisseurs étrangers commencèrent à entrer. Ils étaient très puissants, et avaient pour objectif l’achat d’entreprises dont la gestion économique devenait critique pour ses propriétaires. Ils se sont intéressés de près au commerce de mes parents et finalement, ce qui devait arriver arriva, l’entreprise familiale a été vendue. Depuis lors, mes parents jouissent de leur repos bien mérité, et heureusement. Pour ma part, j'ai toujours travaillé au sein de ma famille. Ce furent des années remplies de riches expériences et de travail acharné. « Robert Mercader » quelle grande entreprise nous avions créée. Nous étions arrivés à employer un personnel se composant de plus de 200 employés et avons réussi à implanter 18 magasins. La vente de l’entreprise a coïncidé avec un terrible accident que j’ai eu et de ce fait, je me suis sortie du monde professionnel durant deux ans. Je préfère ne faire aucun commentaire à propos de cette période de ma vie privée. Une fois rétablie et avec toujours la même fougue et la même passion, je me suis remise activement dans le monde du travail en 2003, je lançais un nouveau projet sur le marché. J’ai mis sur pied mon petit commerce, à la Jonquera, village situé à la frontière franco-espagnole. Mon objectif est de trouver les solutions et les réponses à toutes les exigences du monde de la construction nouvelle et du monde de la construction de restauration. J’ai gardé en moi une politique qui m’a toujours servie ; c’est-à-dire, un service amical, être proche du client, trouver des solutions rapides et efficaces, afin que la passion soit le « tempo », toujours…
Montse Mercader
La memoria
Antes decían que los niños nacían con un “”pan bajo el brazo”. Yo nací con un””tocho”” bajo el brazo. Desde pequeña he convivido con el negocio de la construcción, ya que mis padres fundaron la empresa ROBERT MERCADER, Materiales para la construcción entre la década de los 60/70. Fueron unos años de mucho trabajo y esfuerzo, pasaron bonanzas y también importantes crisis. A partir del año 2000, empezaron a entrar grupos extranjeros, muy fuertes, para comprar empresas importantes de nuestro sector y el negocio de mis padres estaba en la mira de éstos, con lo cual llegaron al acuerdo de vender el negocio. Desde entonces ellos tienen su merecido descanso. Yo, siempre estuve trabajando con ellos. Fueron unos años de enriquecedoras experiencias, y mucho trabajo. Un gran negocio. Llegamos a tener una plantilla de mas de 200 trabajadores y 18 almacenes. La venta de la empresa coincidio con un terrible accidente que tuve y me apartó del mundo durante dos años. Prefiero no hacer ningun comentario sobre este periodo de mi vida. Una vez recuperada y siempre con las ganas y pasión de poder volver a trabajar me embarqué de nuevo en el año 2003, a formar mi pequeño negocio en la Jonquera. Con el objetivo de dar respuesta y solución a todas las necesidades en la construcción, rehabilitación y siempre con la misma política que me habían inculcado:: trato familiar, próximo, soluciones rápidas y efectivas. Y que siempre te anime la pasion.